Can't see much of a future/Unless we find out what's to blame * We won't be together much longer/Unless we realize that we're the same

Last time I saw you, you were on stage
Your hair was wild, your eyes were red
You were in a rage
You were swinging your guitar around.
Cause they wanted to hear that sound
That you didn't want to play.
I don't blame you.



je le revois torse nu sur son piédestal ,et je me suis dit que je trouvais la moindre partie de son corps desirable, je l'aimais dans tout son etre, tout ce qu'il etait, tout ce qu'il representait. Un peu plus tot, dans l'apres midi, du yogi tea a la cannelle, reflexion que c'est le gout que je lui imagine. Ana acquiesce.
"aw come on give me a hug". je m'en souviens de moins en moins mais ca reste gravé dans mon
ventre. in-my-guts, vraiment. la bouche la bouche. alors que, je n'ai rien demandé. enfin, si, je passe en mode chiante et je harcele mes amies pour qu"elles lui parlent, pour qu'elles le gardent dans le coin, pour que je puisse continuer a sentir sa presence, pour qu'il reste dans mon champ sensoriel, meme si je suis incapable de provoquer un contact direct. Et se produit l'impensable. l'impensé. Le à peine revé. putain de fuck. je suis deja a bout de souffle.


Been around the world, in many situations
Been inside many heads in different positions
But you never wanted them that way.
What a cruel price you thought that you had to pay.
And that for all that shit on stage.

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 15:41

~glitter in the gutter~

Devendra, je t'aime. toujours. je veux un mariage avec des fleurs dans les cheveux et des oiseaux qui portent ma traine comme dans la belle aux bois dormant et patrick wolf qui chante pendant la ceremonie. et une licorne. et des matching tattoos.


bientot; bientot.
parce qu'entre les reniflements en haut d'un escalier, les pincements au coeur de l'été, les exaltations autour de la rentree, les reves et les levres et le rapide retour en uk, des choses a raconter.
stay tuned.

elipse, elipse.
le rollercoaster emotionnel de ces cinq derniers mois.
d'abord, le cataclysme dela premiere semaine de juillet :
lundi 2 juillet, matinee nausée, oral de droit international, sortie à 12h30, videe. 3h plus tard, bubye spain, roadtrip.
à ce moment là, je me suis souvenue, de la fin d'une saison de buffy
"We survived. Not this fight, but all of them. We survived High School"
I SURVIVED GRANADA. c'est pathetique. je sais. mais je sens comme ca. l'annee de ma vie que je ne voudrai jamais revivre.
mardi 3 juillet. midday, back to black, back to france. j'essaie de tout me reapproprier. et je dors. et ca va.
mercredi 4 juillet. BACK IN THE GAME, Lou Reed chez moi. c'etait BIEN.
jeudi 5 juillet. J'accuse le coup.
vendredi 5 juillet. premiere re-soiree. tout va bien. je suis heu-reuse. je re-vis. je suis heu-reuse. plein d'alcool, ca part si bien. Nuit de l'Annee. et SURPRISE, prise en traitre, un vrai blast from the past, Mathilde Est Revenue. Et me veut. Je suis drunken, je suis confuse, et je back off. Mais je me sens, enfin, vivante.
samedi 14 juillet, je plonge. a moitié. mais j'aime bien. je me suis detachee et puissante. je me trompe...
petite elipse le samedi d'après, 14 juillet feux d'artifices, je voudrais papilloner mais moyen bonne humeur. Alors intervient Laure, la vraie amie "tu veux qu'on se tape une trace ?", pour me cheer up. Apres qu'elle m'ait jurée que j'allais pas mourir, je plonge. J'aime. Dommage.
Et les jours qui suivent et ca va moins bien, je suis re-affectee malgré moi. des Cicatrices.



Eté musique, été ame remplie de musique, été Owen Pallett vomit des morceaux et essaie de me tuer avec du pastis. Et une semaine plus tard, de la Bitterness, meme si l'avenir me dira que, tout n'est pas perdu. ou alors qu'au contraire tout est perdu je sais pas trop.

Don't touch me please I cannot stand the way you tease


Et puis depuis la rentrée, je suis sauvée, j'ai ma licence. *Pourquoi*. je sais pas. j'aime pas ce que je fais. je veux partir, plus que jamais.
Et des allers -retours permanents. Au Secours mes amis deviennent celebres. j'aime bien quand ca me permet de les voir dans mon pays. de boire et de me droguer gratuit. d'avoir DB qui se frotte (sans faire expres) dans mon dos. pour tout le reste, j'aime pas trop. Sauf quand j'entends Dan qui parle en francais sur le mouv', la je me sens plus pisser, je suis fiere comme sa mere.
Mais ca m'abime plus qu'autre chose de les cotoyer dans ce contexte là. parce que le comedown est de plus en plus dur. Parce que c'est leur quotidien et que c'est tout sauf le mien et que c'est FUCKING UNFAIR ET QUE YA RIEN QUE JE PUISSE Y FAIRE.

Hello I love you will you tell me your name
Hello, I'm good for nothing - will you love me just the same

le titre quand je l'ai pensé, j'avais mickey avalon en tete. ouais c'est tout

# Posté le vendredi 22 juin 2007 13:00

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 15:49

falling out of love at this volume (part I) + the bloody twins

falling out of love at this volume (part I) + the bloody twins
alors je viens d'ecrire l'article le plus long ever, et de l'effacer par megarde, et pask'il est tard, que j'y ai passé quarante minutes, et que je me leve dans 4h20, j'en ai les larmes aux yeux,
en tout cas ca commencait
comme ca :

"Mais est-ce de ma faute?"
Mais est-ce de ma faute, si je suis tellement bonne que tous les gars me surkiffent?
je sais que tu voulais pas dire ca (pas comme ca, pas a moi), mais je trouvais ca drole, et dramatiquement vrai.
j'espere juste, que tu deviendras pas la fille a ne pas presenter (contre ton gré, je sais)



i'm through being cute now, i'm through being nice...



- alors je refuse un fin nulle et amere donc je m'y remets meme si ca sera inferieur et different.

parfois je lis et j'ai l'impression de me faire desapproprier de mes mots, et c'est etrange et desagreable, et je m'autoembarrasse a me faire ce genre de reflexion, full full of myself,
mais paranoia ou pas il reste la frustration et les grinding teeth, c'est plus fort que moi.

je me sens de plus en plus desincarnee et desensibilisée des gens, pas un reel desinteret mais un manque global d'emotion, alors appelons ca peut etre anesthesie d'autodefense, il est un peu trop tard pour l'analyse.

Il y a un an et un jour j'explosais en goutant devendra, et je comptais ses taches de rousseur,
et il ya un an je mattais l'entrejambe d'amanda palmer, et surtout je decouvrais devotchka.

the lions and the lambs aint sleeping yet..

il faudrait faire 5 mois in a nutshell là mais ca serait un peu penible a lire, n'estcepas.
usons d'anachronismes et d'elipses temporelles,
en fevrier je suis devenue folle en exam et folle horsexams, dereglee, consumee par le stress et la culpa, nausee de panique permanente, me disant "plus jamais ca". evidement je suis a trois semaines du debut du second round d'exams là, et je n'ai pas un tiers des cours, non i'll never learn.

-- Well you can't be a pimp and a prositute too ! --


mars le drama
et votre poissons a eu vingt ans, comment c'est possible alors que je suis plus dependante et instable et immature et scared as fuck que jamais. invraisemblance.
celebration liverpoolienne, out-outfittage permanent avec la blonde dangereuse, aka little miss virgin turned co[c]ked-up whore, arcade fire & patrick wolf servis sur un plateau d'argent, avec EDwin Butler qui me glisse presque de la main, et Patrick Wolf qui devore sa violoniste et qui saigne des genoux. Et Alex donc, qui d'entre nous est sierra, qui d'entre nous est bianca.

what was it i ran from, what burnt away inside?
four hundred schoolboys and a lawyer at my side

always running with these legs going nowhere
a ghost in the system, and angel on the stairs...

La Feria sans heurts, la feria sans guillaume, la feria sans drame, mais etait-ce vraiment la feria?
alcool, check. mes soeurs, check. jetjunk despicable, check. taches de sangria, check. drogues, check. musique de merde, check. bon, c'etait la feria. pendant laquelle j'eu entendu beirut, et calexico, horscontexte, surrealisme, love.

Lundi je me suis faite tristement rire en revant de l'annonce du gouvernment, je me revois decouvrant la liste sur internet (*nerd expatriee), et me souviens penser a faire l'effort de la memoriser, tellement le surrealisme, kouchner en premier ministre, jack lang a la culture,mg buffet aux affaires etrangeres, et me faisant la remarque "ah ben oui, quand meme, c'est un gouvernement ouvert".
trois jours apres donc, il ya eu la decouverte du vrai gouvernement, et toute la journee j'ai eu du mal a avaler.
d'ailleurs le dimanche 22 restera un des mes souvenirs les plus vivaces de grenade, ma tension palpable dans le bar rempli de francais, l'ecran geant, les gens amassés,
et tout d'un coup les 59 dernieres secondes du countdown et ca va beaucoup trop vite, un silence de mort dans les vingt dernieres, j'entends mon coeur qui bat dans mes tympans et j'ai ma main crispee sur l'epaule de flora,
souffle coupé and then la musique drama de france 2 la et silhouette de l'autre sur l'ecran, et je sais pas, un truc qui s'affaisse inside, et je pleure pour mon pays, j'entends amelie qui me dit "haan mes ce sont que des elections puce" et la double de larmes parce que, dans quelle realité estce que ca peut apparaitre aussi derisoire. un monde entre nous.

It's wonderful what a smile can hide
If the teeth shine bright and it's nice and wide
It's so magical all you can keep inside
And if you bury it deep no one can find a thing

sinon je ne suis virtuellement pas allée en cours du semestre, et c'est pas un semestre anglais ou on se touche les couilles though, c'est un semestre de la pute fac de trad de granada avec 26h par semaine.
j'arrive pas a dormir ou je dors 13h d'affilee, je mange rien ou je binge compulsivement, j'ai peur de la fac, peur de sortir, redoute les gens. mais surtout, j'ai peur de mettre un nom dessus, accompli pour la premiere et derniere fois en parlant a nina ya pas si longtemps. interdiction de selfpityparty, et je reste devoree d'ambition et de prospectives de debut d'existence.


je vais parler de mon lustfest musical et de mes crushes, bientot.


Its just one day I fell asleep
And **now all day all night I dream**
I am the first one I deceive
If I can make myself believe
The rest is easy...

# Posté le mercredi 18 avril 2007 19:42

Modifié le samedi 19 mai 2007 23:56

'stray dog freedom' // °o le mirror casts ]son[ reflet p a r t o u t o°

pourtant depuis un j'avais a peu près prévu comment j'allais relater ces trois mois, en trois actes et demis, et ca me paraissait interrepertinent, ou presque,
comment le retour granadien a faillir m'achever, comment je suis devenue folle pendant mes exams, comment je suis devenue folle hors exams, la semaine liverpoolienne ou comment par de froides journees de mars nous out-outfitions tout le monde,
arcade fire et mon heroisme, et meme mickey avalon.

et puis bright eyes a tout balayé. alors ca attendra.

conor m'a empeché de dormir cette nuit, à 9h j'avais l'estomac retourné de stress en m'inquietant pour lui. pour lui. comment c'est possible.
emo inside l'apres-midi deja, on aurait pu mais actes manqués.
l'attente rarement aussi eprouvant juste mentalement. comment comment comment je vais reagir, comment je vais encaisser, peur de moi. pendant la premiere partie je m'autostresse et rires blushant nerveux.

et ca commence.
on se regarde on se serres parce que on a besoin de pas se savoir seules. mes soeurs. une demie chanson pour se faire aux filets de bave.
et ca passe.
et c'est beaucoup trop calme. et c'est tetanisant. et puis tout d'un coup c'est connor a notre niveau qui nous souffle au visage. et c'est des montees d'adrenaline et de l'empathie comme jamais, pour tout l'atrocement douloureux qui transparait.. cartoon blues cartoon blues cartoon blues cartoon blues.

et c'est tout tout tout le reste d'apres.
souvenance de. mon visage entre ses mains.
souvenance de mes blagues toujours lol et mon comparage de connor a un dementor avant le concert, quand il etait planqué dans son hoodie noir. et c'est exactement ce a quoi j'ai repensé quand j'ai senti ses levres. mais j'etais tellement trop en flottement pour glousser. ca me serait meme pas venu a l'esprit.

et le reste du reste.
les civilisées turned meute de hyenes. tellement desolée. pulsions.
connor titubant sur son tabouret de bar. incapable de fixer. de poser son regard. d'ouvrir les yeux. de lever la tete. en lui parlant c'est evident qu'il est vraiment tres loin, qu'il comprend pas tout. mais il serre serre serre la main. il se raccroche. je voudrais tellement qu'il se laisse sauver.

emo inside. <(mon chat.)>

# Posté le mardi 13 mars 2007 16:28

Modifié le samedi 31 mars 2007 09:59

.saving grace. / .the soft bulletin.

.saving grace. / .the soft bulletin.
journée techniquement potentiellement dure a gérer, et tout tellement parfait, rien que de penser à l'Egg ca me donne envie de cloper.

pris l'avion un peu zombie, tres sleep-deprived, trop pour bien tout realiser et me laisser envahir par le stress. premiere fois que je vois le depassage du continent, et l'atteignage de l'ile. ca fait quelquechose (à part des photos moches, i mean).
l'aterrissage approche, et j'ose meme pas le formuler tellement ca parait improbable et trop beau pour etre vrai, et puis en fait si. pas un nuage.
la plus belle journée de tout l'histoire de liverpool.
j'ai bien fait de sortir mes jambes. malgré les cinq degrés. debarrassee de la valise. ca aussi c'etait bcp trop fragile. legere comme l'air j'arrive en ville,
et je crois bien que c'est la premiere fois que je vois liverpool un dimanche en fin de matinee. d'ailleurs ca doit arriver a peu de gens, paske rues quasi desertes a 11h30 du matin. re-joie. ca me rapelle nos samedis soirs. nostalgie.
je profite du decuvage des locaux pour topshoper, virginer, et surtout booker sans la cohue.
quand je descends bold street et que j'inspire a fond, la sensation est indescriptible. pas que cette fois hein. je crois que, c'est l'unique chose dans ma vie qui ait jamais provoqué de la joie irrationelle, spontanée, gratuite. ok stop l'emoïsme.
une fois que j'ai retardé l'echeance le plus possible, pas d'autre choix que de me diriger vers l'Egg. dans la rue avec stupide boule dans le ventre, pas de la peur mais pas loin, pas habituee a y etre en etrangere. et si jamais yavait .... ou. bon je monte les marches et je me force a ralentir,
j'ouvre la porte et dans l'instant je flotte. piece inondee de soleil. chaleur. odeur unique. peu de monde. trois serveurs males vus pas souvent et Marsha apercue en cuisine. it's good to be home.
je m'installe au bout d'une des grosses tables et je suis la reine du monde. le soleil dans le dos et j'ai chaud en robe courte. Johnny Cash en live, salade, le meilleur thé du monde, le temps est suspendu. les gens sont beaux, plenitude. je sens physiquement mon corps se ressourcer. j'inspire le plus possible. clope priceless. j'engrange le maximum.
je regarde les gens et pour rien au monde j'aurai voulu ne pas etre seule. ah lui jle connais. il faisait des machins con aux soirees du lundi soir. ok il me reconnait. bon. je pourrais ecrire encore et encore et encore mais bon j'y ai pas non plus passé la nuit.
rends toi compte, j'y etais tellement bien que j'etais pas triste ni arrachee d'en partir. dans le bus back to the airport, eblouie de soleil, de spotless sky. infiniment reconnaissante d'avoir eu le privilege de witnesser ca, felt blessed, aussi pathetique que ca puisse sonner.
c'est bon vous pouver balancer vos sacs a vomi c'est fini.

when i'll grow up i'll be, an angry little whore

cherylchienne.
c'est gratuit et ca fait meme pas du bien ou alors un tout petit peu.

i thing i'm on the brink, of disaster

la france, c'etait bien. j'avais attendu ca depuis tellement longtemps [tristesse], que du coup en arrivant j'attendais presque plus.
faut dire que, apres 3 jours UKiens, forcement, platplat. l'immersion Eggiene, Beatlesienne, Hotienne. et Veganienne aussi. et Mo-ri-ssey. deux soirs de suite. National Front Disco et mon ame qui se souleve. les deux fois.. William aussi. les deux fois.
j'ai aimé, la france, les belles, les clopes, le nouvel an, aix, le hot born-again. (vous voyez bien, qu'il reste encore un espoir).
j'ai moins aimé la rotule out of place pour la enième fois, l'immobilisage, la semaine de retard forcee.
j'ai pas aimé les élongations du magnetiseur et le bruit des boules de nerfs qui se debloquent en faisant schlong schlong en resonnant dans mon crane et le long de ma colonne vertebrale.
j'ai aimé la consideration des gens que me conferait mon statut d'handicapée.

what can you do
when the curtain falls

Ce que je fais quand je vais pas en cours. je sais pas trop. je tourne. je reve. je contemple mon bordel et ma vie qui file. je ne bosse pas. je pense à [ ] et j'imagine. j'echaffaude plein de plans. j'ecris un milliard de lettres dans ma tete. d'ailleurs je pense, pense, pense à creer un blog épistolaire. parce que.

je suggere que quelqu'un ecrive un traité, qui s'apellerait, "une de mes soeurs va voter a droite, and how to deal with it".

what's the difference, between a shark and the ghost of a shark...

trop myspace pour myspace. alors je me rabats ici. alors j'ai toujours pas de shapka, mais pour me consoler j'ai ca. je sais je sais...

continuons dans le nerdisme, si ya bien une continuité dans mes articles, c'est mon obsession crochetée. alors hier, ou plutot ce matin, forte de mon pouffisage avec Ana et de mon nothing-to-lose etat d'esprit passager, envoyé une friend-request a son groupe. oui je re-sais. oh joie de communiquer avec, des comments gentils, laissés par quelqu'un qui a l'air de me connaitre, ce qui d'ailleurs a fait naitre en moi une certaine perplexité, parce que il a beau avoir l'air superskilled, je le voir mal myspacer ou faire acte de nerdisme en general avec sa mono-main sur le clavier. mais je peux me tromper.
quelle belle conclusion,
xoxo

They Are Night Zombies!! They Are Neighbors!! They Have Come Back from The Dead!! Aah!!

# Posté le mardi 16 janvier 2007 16:13

Modifié le mardi 16 janvier 2007 16:56